Les temps de Mai

L'air est aussi lourd que mon moral
Les nuages apparaissent, s'évaporent
Et disparaissent dans un long râle 
Laissant ainsi place au reflet d'or,
Bribes de l'être que je serais
Si l'on ne m'avait pas fait souffrir 
Jusqu'à ce que sonne faux mon rire 
Je vis au gré des temps de Mai
Je cris, tel l'orage gronde
Je pleure, tel la pluie qui tombe
Tel le soleil je suis voulue
Je suis de trop rien ne va plus
D'une violence tel le vent fouette
Face au miroir ? Une silhouette 
Me regarde bien attentivement 
Cherchant à savoir si on lui ment
Quand on lui dit qu'elle est jolie
"Serait-ce encore une blague pourrie ?"
Cependant les arbres sont en fleurs
Il est temps de cacher tous les pleurs
D'être capable de monter ses manches
Et d'attendre les prochaines avalanches


2 Kudos

Comments

Displaying 0 of 0 comments ( View all | Add Comment )