Alors que mes espoirs s’effaçaient doucement,
Mes yeux se sont ouverts sur ton âme,
Qui a enveloppé mon corps
D’une éternité profonde, silencieuse et calme.
Je sens le frôlement de tes doigts,
Dessiner, tendrement, le contour de mes côtes,
S’infiltrer au plus secret de mon être,
Comme une clé ouvrant les portes closes de mon âme.
Tu es l’espoir du lendemain,
La lumière douce dans le vide où je dérivais,
Cette flamme vive et brûlante
Qui fait vibrer mon cœur resté trop longtemps endormi.
Comme en apesanteur dans un monde parallèle,
Je ne peux que te ressentir,
Ton souffle effleure ma peau, léger et pur,
Laissant derrière lui un sillage de frissons,
Un murmure chaud, fragile et puissant tout à la fois.
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